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Conséquences économiques éventuelles des événements du 11 septembre 2001

Eléments d'appréciation pour la Méditerranée.
Dans le climat d'incertitudes qui domine « l'après - 11 Septembre 2001 », la priorité absolue donnée à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme semble avoir durablement bousculé l'agenda international.

Dans un tel contexte, les questions non économiques sont certes prioritaires, mais leur impact économique potentiel est considérable. C'est pourquoi, la Conférence ministérielle euro-méditerranéenne des 5-6 Novembre 2001 a suscité la présente évaluation des « conséquences économiques éventuelles des événements du 11 septembre 2001 » sur les pays méditerranéens membres du processus de Barcelone.

Six mois plus tard, que peut-on dire ? Les intérêts des pays méditerranéens sont-ils durablement affectés ? Pour éclaircir cette question, la présente évaluation s'efforce en premier lieu de caractériser le contexte économique dans lequel le choc du 11 Septembre 2001 s'est produit : la récession mondiale de 2001 et, par ailleurs, le déficit de croissance dans la région méditerranéenne. Aussi importants qu'ils soient, le choc et l'instabilité liés aux événements du 11 septembre ne suffisent pas à expliquer toutes les difficultés présentes des économies de la Méditerranée, mais en augmentent la gravité.

En second lieu, l'évaluation souligne les principaux effets économiques du 11 septembre, en distinguant tout d'abord les effets immédiats ou à court terme, a priori temporaires, des effets plus durables ou à long terme. Les effets à court terme peuvent être directs (ex. la baisse des recettes touristiques) ou indirects (ex. un tassement des exportations ou un accès plus limité aux marchés financiers). Les effets plus durables sont ceux de nature à affecter le potentiel de croissance des pays concernés. Ceux-ci peuvent provenir de facteurs divers (ex. une aversion accrue pour le risque liée à une augmentation générale de l'incertitude ; des dommages causés à l'image de certains pays de la région ; des dépenses militaires ou liées à la sécurité accrues). Que peut-on en dire à ce stade ? Les effets transitoires n'ont pas été aussi prononcés qu'on avait pu le craindre immédiatement après le 11 septembre. Ils sont déjà, pour partie, résorbés, en particulier du fait du caractère temporaire de la récession aux Etats-Unis et en Europe. En revanche, les effets à plus long terme, sur le potentiel de croissance sont impossibles à quantifier. Ceux-ci risquent de se prolonger et de détériorer les perspectives de croissance, surtout si les flux d'investissement étranger à destination de la région régressaient durablement. Cela semble renforcer le besoin de conduire des politiques plus réformistes pour retrouver une croissance plus élevée.

En troisième lieu, l'examen de la situation des pays pris individuellement met en évidence des effets qui diffèrent sensiblement entre eux. Six mois après les événements, trois situations semblent se dégager : les pays initialement très affectés (Turquie et Egypte) ; ceux pour lesquels le jugement est beaucoup plus incertain (principalement les pays du Machrek et Israël) en raison des effets a priori modestes du 11 septembre 2001 par comparaison aux conséquences de la violence qui se développe au Moyen-Orient ; et enfin, ceux pour lesquels l'essentiel du choc immédiat ou direct est absorbé (essentiellement les pays du Maghreb).

En quatrième lieu, quels enseignements se dégagent de ces événements ? Le partenariat peut il y jouer un rôle utile ? Les événements du 11 septembre servent de révélateur aux enjeux de la région et représentent une occasion unique de focaliser l'attention sur les vraies questions, celles-là mêmes que les politiques qui ont suivi la guerre du Golfe, de nature essentiellement financière, ont très peu soulagé. A savoir, l'insuffisance chronique de la croissance avec ses corollaires que sont le chômage et la pauvreté. A l'époque en effet, il s'agissait surtout de régler les problèmes financiers liés à l'endettement massif de la région. Il convient désormais de s'atteler à ce problème fondamental de l'insuffisance chronique de la croissance dans la région. D'où la recommandation faite ici de nouer un dialogue actif sur les politiques pour appuyer des stratégies visant la croissance, l'investissement et l'emploi.

Le rétablissement du climat pour l'investissement productif, y compris l'investissement direct étranger, en est le lieu de passage obligé. Ce sera d'ailleurs le véritable test de la résorption du choc du 11 septembre 2001. Ce aspect est crucial, car il ne peut y avoir de solution réelle aux difficultés économiques et sociales de la région sans reprise durable de la croissance économique, laquelle suppose des investissements productifs plus élevés et l'émergence d'un secteur privé dynamique.

Le document s'interroge alors sur les moyens d'influencer les anticipations pour rétablir ce climat de confiance. Il se demande si les Accords d'association et la zone de prospérité partagée qu'ils visent à construire ont quelque chose de spécifique à dire sur le sujet. Dans une région de plus en plus marquée par l'instabilité et l'insécurité, les Accords d'association doivent devenir un facteur majeur de stabilité et donner à la région une vision de son avenir. Ainsi, la vocation première des Accords comme « facilitateurs » des réformes et « réducteurs » des risques pour la transition n'est jamais apparue aussi clairement. Le processus doit être valorisé et accéléré si l'on veut mettre les Accords au service de leur véritable objectif, à savoir, la croissance économique et l'emploi, et ainsi contribuer à lutter contre la montée du chômage et l'extension de la pauvreté. Pour conclure, il est proposé de mettre le volet économique euro-méditerranéen davantage au service d'une réelle stratégie de croissance et d'emploi. Cette stratégie est à construire sur cinq piliers complémentaires : des politiques économiques saines, un processus de transition davantage ciblé ; une intégration régionale accrue ; une attention plus grande au financement de la transition et un dialogue actif sur les politiques avec tous les partenaires concernés.

Marseille,01Juillet2002
yann rotil
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