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Volubilis fête la Méditerranée

L’ancienne cité romaine a accueilli du 27 au 31 août la 5e édition de son festival
· Une initiative à encourager malgré des couacs côté organisation


La circulation autour de l’ancienne cité romaine est presque bloquée.

Le public afflue de partout pour assister au concert du Tunisien Saber Rubaï. La scène érigée sur une colline offre une vue panoramique et éblouissante. L’éclairage polychrome des vestiges du passé donnait l’impression d’une carte postale animée. Sur les gradins, les places commençaient à manquer. Des jeunes, filles et garçons, enthousiastes à l’idée de découvrir leur idole, entonnaient déjà des refrains de ses chansons les plus connues tout en brandissant ses posters et ses photos. Enfin, Rubaï sur scène. Tout charisme et charme, il a tout de suite captivé son public surtout après ses félicitations «intelligentes» au peuple marocain et au champion Hicham El Guerrouj pour les médailles d’or aux JO d’Athènes. La voix chaude à l’arôme de l’olivier méditerranéen, l’artiste a vite fait de tisser des liens avec l’assistance.

· Patchwork culturel

Une ambiance conviviale agrémentée par le talent incontestable du chanteur, l’une des rares voix qui font exception sur la scène artistique arabe en ce moment. Il a interprété, avec la même maîtrise et beauté, chanson rythmée, chant classique et mawal arabe. Un seul bémol cependant, la sonorisation qui a fini par énerver Rubaï. Heureusement que son professionnalisme l’a aidé à dépasser cette insuffisance technique et à sauver la mise lors de cette deuxième soirée de la 5e édition du Festival de Volubilis. La veille, les festivités ont débuté par un spectacle de musique andalouse interprété par l’orchestre Chabah Andalous accompagné par le grand Mohamed Bajedoub, et l’ensemble pakistanais Fareed Ayez Quawwal. Le ministère de la Culture, organisateur de l’événement, a opté cette année encore pour la variété méditerranéenne, tout en s’ouvrant sur les autres cultures. Objectif: ressusciter la cité romaine et retrouver ses temps de gloire.

Dimanche, la chaleur étouffante qui a malmené la région pendant toute la journée, s’évanouit petit à petit dans la fraîcheur nocturne. Les notes d’une musique médiévale s’entendent de loin. Le spectacle a déjà commencé. Le groupe italien Al Qantarah essayait en ce soir d’août de créer des ponts de communion avec un public plus ou moins averti. Créé en 1990, Al Qantarah voyage à travers le temps et l’espace en quête d’une musique méditerranéenne aux multiples facettes. L’histoire semble défiler mélodieuse quand le luth, décidément oriental, épouse les partitions byzantine, normande et provençale. La Sicile, patchwork culturel, est reconstituée musicalement pour le plaisir de l’ouïe. Cependant, le public n’a pas réussi à apprécier ce genre qui lui est apparemment inconnu. Ce qui soulève des interrogations sur la programmation du festival, sur sa cible et sur son identité. Des points cruciaux que l’organisation doit revoir car l’avenir de cette aventure en dépend. Surtout avec la nouvelle stratégie du ministère de la Culture qui compte rentabiliser l’événement en vendant son produit culturel. Se soumettre aux règles du marché et être à l’écoute du consommateur semblent basiques dans ce cas.

La deuxième partie du programme de cette soirée a été animée par l’ensemble chinois Ouaouachi. Un enchantement. La scène vibrait aux rythmes des chorégraphies délicieusement colorées. Les danseuses chinoises, surprenantes de fraîcheur, brillaient dans leurs beaux costumes tels de petits soleils rayonnants de talent. Oscillant entre répertoire moderne et patrimoine chinois, le spectacle d’Ouaouachi est une belle découverte.

Lundi, ce furent les spectacles de «la Nuit de Grenade». Maroc, Espagne et Algérie vont tenter par l’art ce que la politique rate souvent: la réconciliation et l’échange. Une bonne initiative du Festival. A saluer!

Les notes nostalgiques d’une guitare de gitans s’élèvent dans le ciel pour rendre cette pleine lune encore plus envoûtante. Deux hommes de blanc vêtus entament avec des mouvements élégants, une danse endiablée de Flamenco. Regard charbonneux et vif, robe blanche, la fameuse Tatiana Garrido Guardia fait son entrée… digne d’une grande artiste. La suite est un enchaînement de prouesses rivalisant de grâce.

· Tatiana, la petite Espagnole

Les percussions, la voix rauque et mélancolique du chanteur, la guitare affolée transportent le public, sans ménagement, dans les contrées lointaines de l’Andalousie. Le rêve prenait forme à travers un flamenco signé Tatiana, «la petite Espagnole». Joie de vivre et beauté débordaient de chaque geste et de chaque note, même quand la musique avait des ondulations tristes. Emerveiller… cet ensemble l’a fait ce soir et avec une grande maestria. L’Algérie et le Maroc ont été représentés par deux troupes de Tarab gharnati. Nejma, qui vient de la ville de Blida, a offert un tour d’horizon d’une variante de la musique andalouse aux arômes algériens. Lyrisme et tradition dominaient la prestation des Algériens qui ont chanté le Maroc et les Marocains à la fin. Une initiative récompensée par un public devenu soudain plus réactif! Oujda, la voisine, a été représentée par l’ensemble musical Zyriab. Le beau spectacle des jeunes filles, à peine sorties de l’enfance, en train de chanter la nostalgie de la Grenade d’autrefois, redonne espoir. La continuité de la tradition et la transmission d’un art aussi exceptionnel se font et c’est tant mieux pour notre patrimoine et ses amateurs.

Espace de rencontre et de créativité, objet de réflexion et de remise en question, le Festival de Volubilis reste toutefois une initiative à encourager. La crise d’identité qui ressort de la programmation devrait trouver issue avec un peu plus de concentration et d’innovation. Car, comme l’a déclaré Saber Rubaï devant le public, ce festival et ce site méritent de trouver place parmi les grands festivals du monde arabe tels Jarach en Jordanie et Carthage en Tunisie.

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Chayellah à Moulay Idriss

«Chayellah à Moulay Idriss», répétait une vieille femme avant de se courber pour passer sous la barre en bois en travers de la porte menant au Mausolée du père de la dynastie idrisside, Moulay Idriss Al Akbar. La barre, c’est pour pousser tout le monde à s’incliner avant d’accéder au mausolée: Moulay Chrif doit être respecté. Mort empoisonné en 177 Hijria par Chemmakh, mandaté par le khalif abbasside Haroun Al-Rachid, le pouvoir et le succès religieux du nouveau venu au Maroc en furent renforcés. La vénération du descendant du Prophète va se matérialiser avec la construction du Mausolée de Moulay Idriss en 1660 sur le rocher de Zerhoun. Les fêtes religieuses tels Aïd Mouloud et la nuit sacrée de Ramadan (Laylat Al-kadr) deviennent des occasions de pèlerinage à Zerhoun afin de se ressourcer spirituellement. Le moussem (grand pèlerinage) commence le dernier jeudi du mois d’août de chaque année et prend fin le 3e jeudi du mois de septembre. Chorfas alamiyennes, confréries religieuses (aïssaoua, gnaoua, hmadcha…), tribus du Souss et Amazighs viennent tour à tour pour vénérer le roi marabout et donner un coup de pousse à l’économie locale. Plus de 20.000 visiteurs, cela représente une mane pour les commerçants, habitants et restaurateurs (la ville est réputée pour sa viande hachée délicieuse) de la petite ville. Meknès, Moulay Idriss Zerhoun, Volubilis et Fès, voilà une idée de circuit touristique à développer par le ministère duTourisme. Une façon de rentabiliser les atouts historiques et naturels de la région.

Casablanca,13Septembre2004
Hayat Kamal Idrissi
L'Economiste


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