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L’accord d’Agadir vu par le Commerce extérieur

L’accord d’Agadir (Maroc, Egypte, Jordanie et Tunisie) entre en vigueur dans moins de trois mois. Il a été fortement critiqué par quelques opérateurs, tant pour le flou qui l’entoure que pour les éventuelles menaces qu’il pourrait déclencher (cf. www.leconomiste.com).

- L’Economiste: Que représente concrètement l’entrée en vigueur de l’accord dit d’Agadir?
- Khalid Sayah: Cet accord, conclu entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie le 25 février 2004, s’inscrit dans le cadre du partenariat euroméditerranéen initié à Barcelone en 1995 par les 15 pays membres de l’Union européenne et 12 pays méditerranéens dans l’objectif de créer la zone de libre-échange euroméditerranéenne à l’horizon 2010.
L’accord permettra l’ouverture de marchés de près de 100 millions de consommateurs et la promotion des flux d’investissement en provenance aussi bien des pays membres que des pays tiers.

- Quels sont les éventuels risques pour l’économie marocaine au regard du démantèlement subit prévu dans ce traité? Beaucoup d’opérateurs critiquent cette stratégie de «big-bang».
- De prime abord, je dois préciser qu’il ne s’agit pas d’un démantèlement subit, dans la mesure où le Maroc est lié à chacun de ces 3 pays par un accord de libre-échange bilatéral qui a atteint une étape importante de démantèlement tarifaire. De plus, les quatre pays membres de l’accord d’Agadir sont également membres de la grande zone de libre-échange arabe, qui prévoit l’élimination de tous les droits et taxes pour tous les produits originaires des pays arabes au 1er janvier 2005.
S’agissant des risques, et comme dans tout accord de libre-échange, certains secteurs sensibles auront à faire face à la concurrence des autres partenaires. D’ailleurs, avec ou sans l’accord d’Agadir, tous les produits seront ouverts à la concurrence dès janvier 2005, en vertu de l’accord de la Ligue arabe.
Néanmoins, il faut souligner que des mesures de sauvegarde générales et spéciales sont prévues par l’accord qui permettront de lutter contre toute importation (massive, en dumping ou subventionnée) qui pourrait porter préjudice à la production nationale.

- Quelles opportunités voyez-vous pour nos entreprises sur les marchés de ces pays?
- Cet accord aura, sans nul doute, des retombées positives sur les économies des pays membres dont le Maroc, notamment pour certains secteurs comme le textile, l’électronique et l’automobile.
Le développement de ces secteurs sera favorisé par l’application des règles d’origine paneuroméditerranéennes aussi bien dans les échanges entre les quatre pays arabes que dans les échanges de ces pays avec l’Union européenne.
En effet, outre l’amélioration de l’accès de nos produits au marché de l’Union européenne, ce cumul offrira des possibilités d’approvisionnement élargies en intrants et à moindre coût, et donc de meilleures possibilités pour les producteurs de réaliser des économies d’échelle.
Je dois rappeler à cet égard, le protocole sur cumul paneuropéen, entériné en juillet 2003 par les ministres du Commerce euroméditerranéens permettra l’extension du cumul de l’origine à un ensemble de 30 pays méditerranéens dont l’Union européenne à 25, la Turquie et les autres pays méditerranéens signataires d’accords de libre-échange avec l’UE, à savoir l’Egypte, la Jordanie et la Tunisie.

- Pourquoi, à votre avis, certains opérateurs déplorent le fait de ne pas avoir été concertés?
- Ce n’est pas vrai. Le gouvernement a veillé à associer le secteur privé à toutes les étapes de la préparation des négociations qui ont duré plus de deux ans et des concertations régulières ont été menées avec la CGEM, l’Asmex et la Fédération des Chambres de commerce et d’industrie (FCCIMS), qui ont coordonné avec les associations sectorielles.

- Quelles sont les éventuelles mesures d’accompagnement qui se déploieraient pour certains secteurs en difficulté?
- Deux types de mesures sont prévues: les mesures spécifiques et les mesures générales.
Les mesures spécifiques visent notamment à lutter contre les pratiques qui entravent l’accès de nos produits aux marchés de ces pays et adapter l’approche commerciale des exportations marocaines selon une approche régionale adossée sur les opportunités commerciales offertes par l’ALE. Les mesures générales consistent notamment en des mesures d’appui à la compétitivité, retenues par le programme national de mise à niveau de l’économie.

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Une étude d’impact? Bof!

Dans certains milieux d’affaires, le manque de visibilité est tel au sujet de ce traité qu’ils se demandent s’il y a une étude d’impact. Et non, il n’y en a pas. A quoi cela servirait-il puisqu’on est supposé déjà connaître ces marchés? En tout cas pour Sayah, «l’instauration d’une zone de libre-échange avec la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie n’est pas une situation nouvelle pour le Maroc: nous connaissons ces marchés, dans la mesure où nous sommes déjà dans une logique de libre-échange, que ce soit sur le plan bilatéral ou dans le cadre de la Ligue arabe.
A l’exception de l’accord de libre-échange avec la Turquie, pour lequel une étude globale avait été réalisée par le CNCE, pour tous les autres accords bilatéraux ou régionaux, y compris l’accord d’association avec l’Union européenne, il n’y a jamais eu d’étude au vrai sens du terme quant à leur impact sur l’économie nationale» (CQFD).

Propos recueillis par Mouna KADIRI

Casablanca,04Octobre2004
Rédaction
L'Economiste


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