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La guerre contre l’Irak aura-t-elle lieu?

Douze ans après la fin de la première guerre contre l’Irak, son dossier demeure à la une.
Le président américain ne cesse de multiplier, ces derniers temps, les déclarations hostiles à Baghdad en la désignant comme cible potentielle d’une intervention militaire.

S’agit-il d’un compte personnel à regler aux yeux de Bush junior? Une question qui n’est pas à écarter, puisque Baghdad fait actuellement preuve de bonne foi à l’égard du retour des inspecteurs en désarmement. Le chef de la maison blanche s’est dit ,cette semaine, patient quant à une éventuelle intervention militaire pour renverser le régime irakien.

Quelles que soient ses intentions concernant l’Irak, Bush a démontré qu’il n’était pas particulièrement pressé d’attaquer le fief de Saddam Hussein". D’ailleurs, lors d’une conférence de presse organisée à Waco au Texas, le président des Etats-Unis a qualifié de "remous" spéculatifs l’existence d’un plan d’attaque contre l’Irak. Le numéro un américain n’a toutefois pas caché sa volonté d’en finir avec le soi disant terrorisme irakien. Reste que si une décision concernant une attaque contre l’Irak n’est pas encore arrêtée , l’équipe Bush déborde d’activité pour la justifier. L’administration américaine a ainsi laissé filtrer plusieurs justifications à une attaque contre le régime irakien : les liens de Saddam Hussein avec le terrorisme international, l’appartenance de Bagdad à ‘l’axe du mal’, voire les efforts irakiens pour développer un arsenal nucléaire".

Cependant, "aucune preuve n’a été présentée pour justifier ces données", sauf peut-être "des allusions à des informations des services secrets que les responsables refusent de présenter au public". Et c’est là que le bât blesse; Si les responsables politiques détiennent des preuves grâce aux services de renseignements, "ils doivent les rendre publiques avant toute décision nationale importante". Car "le pays ne peut pas engager une guerre basée sur des allégations dont les américains ignorent le contenu.: ce n’est pas ainsi que la démocratie americaine fonctionne"! L’avis de Bush ne fait pas l’unanimité au sein de l’administration américaine elle-même. Si certains responsables comme le vice-president Dick Cheney et le secrétaire à la defense Donald Rumsfeld, sont favorables à des frappes militaries tactiques limitées, d’autres, comme Colin Powell et de nombreux sénateurs se montrent quant à eux très prudents.

Ils s’inquiètent notamment des conséquences qui pourraient être catastrophiques pour toute la région. De l’autre côté de l’Atlantique, le scepticisme est de mise.. L’Allemagne, par exemple, ne compte pas soutenir les Etats-Unis dans le cas d’une éventuelle intervention militaire contre l’Irak. "Faire pression sur Saddam Hussein, oui, mais aller s’amuser à faire la guerre, je ne peux que le déconseiller", a déclaré le chancelier Schröder. Comment interpréter ce changement de position, de la part d’un Etat si solidaire des Etats-Unis après le 11 septembre ? Les paroles audacieuses de Schröder sur la nouvelle "voie allemande" masquent mal des considérations d’ordre financier. Le gouvernement ne veut tout simplement pas avoir à sortir son chéquier.

Il faut dire que la contribution de l’Allemagne lors de la guerre du Golfe s’était élevée à plus de 9 milliards d’euros. Une somme considérable alors que l’Allemagne est engluée dans la crise économique et le chômage La Grande-Bretagne émet des doutes. Si Londres demeure l’allié privilégié des Etats-Unis, la guerre contre l’Irak semble, pour une grande partie des responsables britanniques, l’extrême limite de cette "alliance naturelle". Ces derniers ne cessent d’appeler Tony Blair à la prudence.
En Se démarquant sensiblement de la politique américaine, le sécrétaire au Foreign Office, Jack Straw, a estimé qu'un accord de l'Irak pour le retour des inspecteurs de l'ONU dans le pays modifierait la position de Londres.

En dépit de l’hostilité affichée à une intervention militaire en Irak, exprimée au sein du clergé, de l'opinion publique et même du Parti travailliste britanniques, Tony Blair semble déterminé, envers et contre tout, à emboîter le pas aux Etats-Unis s'ils se lancent dans une pareille équipée..

« Tout faire pour obtenir le retour en Irak des experts du désarmement et ne recourir à la solution militaire qu'avec un mandat clair des Nations unies » : c'est la position de la France sur l'affaire irakienne et ce n'est pas la première fois qu'elle se distingue de celle des Etats-Unis. Cette position a été clairement définie par le président de la République le 30 juillet, à l'occasion d'une rencontre à Schwerin, en Allemagne, avec le chancelier Gerhard Schröder. La France juge en effet inacceptable une automaticité des frappes, dès lors que Bagdad se soustrait à ses obligations.

La Russie s’oppose, quant à elle à un changement du régime irakien et juge qu’une offensive militaire dans ce but aurait des conséquences négatives dans le monde arabe. Moscou demande à Washington des preuves concrêtes d’un soutien de Bagdad aux extrémistes d’Al-Qaïdah. Défiant clairment Washington dans son projet d’attaque, Moscou compte conclure avec Baghdad un accord économique bilatéral de 40 milliards de dollars sur une période de cinq à dix ans. L'annonce a été faite par l'ambassadeur d'Irak à Moscou, puis confirmée par Moscou. L'accord devrait être signé au mois de septembre. De son côte, Washington n’a pas manqué de rappeler, une fois de plus, à Moscou l’obligation de respecter l’embargo de l’ONU contre l’Irak.


Face aux nettes réserves, voire à la franche opposition de la quasi totalité de ses alliés, Bush, à court d’arguments, a besoin du moindre appui pour légitimer sa campagne internationale . Le président américain s’est donc tourné vers les pays arabes.

Jugeant l’éventuelle intervention américaine d’injustifiée, ces pays, et même les alliés de Washington, estiment que Bushe doit redoubler d’efforts pour résoudre le conflit israélo-palestinien et non pas sonner le glas de leurs efforts de paix. L’Arabie saoudite , qui abrite 5.000 soldats américains, s’est publiquement opposée à une offensive américaine pour renverser le régime de Saddam Hussein. Cette position de Ryad a été mal perçue à Washington; Elle a mis les relations saoudo-américaines, naguère exemplaires, dans le tumulte..

Les autres voisins de l'Irak,tous comme Ryad, s'alarment des conséquences imprévisibles sur les équilibres régionaux d'un conflit armé . Chque fois qu'ils en ont l'occasion, les dirigeants arabes disent qu'ils sont hostiles à une intervention militaire contre l'Irak. Non qu'ils aient quelque empathie pour le président irakien et son régime, mais en raison d'une multitude d'impondérables que sa majeste le roi Abdallah II a résumés l'autre jour d'une formule aussi concise que précise : attaquer l'Irak, c'est « ouvrir la boîte de Pandore », a-t-il déclaré au quotidien britannique The Times.

Lâché des uns soutenu des autres Bagdad tente par tous les moyens de faire échouer les tentatives américaines d’intervenir dans ses affaires "intérieures" en coupant l’herbe sous les pieds de Washington.. Bagdad a lancé plusieurs initiatives diplomatiques visant au retour des inspecteurs en armement de l’ONU. Initiées après la guerre de 1991, les inspections contre la production et la possession d’armes de destruction massive en Irak avaient cessé en 1998 sur décision de Bagdad. Mais, depuis la semaine dernière, l’Irak a envoyé deux invitations. L’une du ministre des Affaires étrangères; Naji Sabri, adressée au chef de la mission d’inspection de l’ONU, Hans Blix, via le Conseil de sécurité.Celle-ci ne semble pas être de nature à plaire à Hans Blix qui a qualifié les idées irakiennes de « pas très productives ». L’autre initiative, celle du porte-parole du Parlement irakien, Saadoun Hammadi, directement au Congrès américain, afin qu’il vienne enquêter sur le terrain. Mais "les Nations unies et le Congrès rejettent les invitations irakiennes" du moins "tant que le gouvernement irakien ne se conforme pas aux règles définies par l’ONU pour l’accueil et le travail sur place de la mission d’inspection". Sadoun Hammadi a en outre lancé la semaine dernière des initiatives pour une rencontre le 1er septembre à Baghdad de l’Union parlementaire Arabe sur les menaces américanines contre son pays.

Fort du soutien de ses pairs arabes ,opposes à une attaque américaine Bagdad renforce son pouvoir,.Le parlement irakien a approuvé Lundi dernier la candidature de Saddam Hussein à un nouveau mandat présidentiel de sept ans, lançant un autre défi à Bush qui veut renverser son régime.

Reste que des signes avant courreur ont commencé à profiler à l’horizon quant à une éventuelle attaque contre l’Irak. Israël a deployé une batterie de missiles antimissiles Patriot près d’un réacteur nucléaire dans le sud, susceptible d’inspecter des missiles irakiens en cas de conflit avec Baghdad. C’est la deuxième batterie que l’armée israéleinne déploie durant le mois en cours. Le gouvernement israélien a en outre ordonné la distribution de pilules antiradiation, les vaccinations antivarioliques, la répétition en cas de crash sur un grate-ciel et l’entraînement au tir sur des missiles Scud..

Autre signe, la Turquie a commencé l’installation des camps à sa frontière avec l’Irak pour faire face à une possible nouvelle vague de réfugiés kurdes dans le cas d’une opération contre l’Irak..

Mais à quoi sert une nouvelle guerre contre l' Irak? L’adminstartion Bush ne semble pas avoir tiré la leçon de l’intervention miliaire en Afghanistant. L’objectif de la guerre, à savoir, la capture d’Oussama Ben Laden et le Molla Omar n’a pas été réalisé. Seul perdant, le peuple afghan dont de milliers ont péri sous les bombes américaines. Et la question qui se pose enfin raisonablement: Bush, veut-il que le scénario afghan se répète en Irak? En attendant, sa décision n’est pas encore prise et la balle demeure toujurs dans son propre camp…



Marseille,31Août2002
Osama Bani Hani
The Star


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