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PNUD : Le commerce international, si injuste…

· Plusieurs régions exclues du développement
· Règles internationales inéquitables


Il va sans dire que le commerce international est devenu un facteur crucial dans la vulgarisation du développement humain.

«Le problème est que le potentiel de développement humain inhérent au commerce est affaibli par une combinaison de règles injustes et d’inégalités structurelles à l’intérieur du pays et entre les pays», souligne le dernier rapport du PNUD 2005. En effet, les nouvelles règles du commerce international n’accordent aucune importance à la prospérité du facteur humain. Ceci est clairement visible dans la stratégie des multinationales lors de leur décentralisation dans les pays en développement (surtout en Asie du Sud-Est). La poursuite des intérêts purement commerciaux a divisé le monde en des zones d’intérêts économiques. Cette situation a généré l’exclusion de plusieurs régions du monde du développement économique et, par conséquent, du développement humain. C’est le cas d’ailleurs en Afrique sub-saharienne ou les performances économiques ont chuté d’une manière spectaculaire. «Si l’Afrique subsaharienne bénéficiait de la même part d’exportations mondiales qu’en 1980, ses recettes en devises étrangères seraient équivalentes à près de huit fois le montant de l’aide reçue en 2003», estime le rapport.

Ce dernier considère que le développement du commerce international n’est pas une fin en soi. Il doit servir en premier lieu à l’épanouissement des populations. Malgré les intérêts qu’a apportés l’ouverture des marchés internationaux en terme de réduction de coût et d’amélioration de la productivité pour les firmes internationales, les pays riches continuent, sous couvert des règles du commerce international, à pratiquer un protectionnisme face aux produits émanant des pays en développement. «Les barrières commerciales les plus difficiles à surmonter sont érigées devant certains pays les plus pauvres», fait observer l’étude. Ces règles injustes sont surtout remarquées au niveau de l’agriculture où les subventions européennes et américaines ruinent les efforts fournis par les agriculteurs africains qui se voient privés de leur unique source de revenu. Cette situation est d’autant plus sensible pour des cultures telles que le coton ou le sucre. Sur le plan industriel, le rapport souligne que les règles de propriété industrielle ne permettent pas un transfert de technologie profitable pour les pays en développement. Concernant les services, le protectionnisme pratiqué par les pays industrialisés empêchent le transfert du savoir-faire vers les pays en développement surtout dans le secteur des banques et de l’assurance. Le cycle de Doha prône l’élaboration de nouvelles règles du commerce international qui pourront assurer plus d’équité dans les échanges. «Néanmoins, même les meilleures règles commerciales ne suffiront pas à éliminer certaines causes de l’inégalité dans le commerce mondial», précise le rapport du PNUD.

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Quand les conflits s’y ajoutent

Le nombre des conflits armés a augmenté dans les pays les moins avancés, provoquant ainsi «une interaction mortelle entre la pauvreté et les conflits», selon le rapport du PNUD. Si les pays développés succombent aujourd’hui au risque du terrorisme et du crime organisé, les pays en développement continuent à souffrir des conséquences de la guerre civile. L’ampleur des conflits se fait surtout sentir au niveau des civils qui représentent le plus grand nombre de victimes et de sans abri, suite aux conflits armés. La guerre est un frein insurmontable pour le développement humain qui a rétrogradé dans la plupart des zones de conflits (Darfour, Afghanistan…).

Casablanca,03Octobre2005
Nouaim Sqalli
L'Economiste


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