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300 établissements dans 75 pays et 250 milliards de dollars d’actifs

BANQUES ISLAMIQUES - Troisième sommet du Conseil des services financiers (IFSB)

Selon le Fond monétaire international (FMI), les banques islamiques ont enregistré une croissance sensible au cours des trente dernières années, totalisant plus de 300 établissements islamiques répartis dans près de 75 pays et ayant un volume d’actifs de plus de 250 milliards de dollars.

Ces actifs enregistrent une croissance de plus de 15 % en rythme annuel.

D’ailleurs, des analystes financiers ont estimé que plus de 60 % des services financiers offerts au Proche-Orient, dans les pays du Golfe et dans une partie du Sud-Est asiatique, revêtiront dans un certain temps un caractère islamique. « Cette croissance récente sans précédent de l’industrie des services financiers islamiques semble, d’une part dopée par une forte demande sur les produits conformes à la charia, d’autre part facilitée par l’excédent de liquidités qui caractérise les pays fournisseurs de tels services », a souligné Rifaat Ahmad Abdel Karim, secrétaire général du Conseil des services financiers islamiques (IFSB). D’après lui, cette croissance pose des défis majeurs aux législateurs et aux organisations internationales intergouvernementales auxquels est confiée la surveillance de la solidité et de la stabilité d’un système financier global. Au cours de la séance inaugurale du 3e sommet du IFSB, qui se tient depuis hier à Beyrouth, Rifaat Abdel Karim a révélé que le IFSB planche sur l’examen de plusieurs projets destinés à développer des standards internationaux en introduisant de nouveaux critères ou en adoptant certains pour les rendre cohérents avec les principes de la charia. Il a révélé que le IFSB a promulgué déjà deux critères concernant l’adéquation du capital de la banque islamique et le risque de gestion, et a recommandé leur mise en application effective à partir de 2007.

Il a également souligné que l’IFSB a émis un projet relatif au troisième critère sur la bonne gouvernance, affirmant que tout commentaire sur ce projet serait pris en considération. M. Abdel Karim a indiqué par ailleurs que l’IFSB, en coopération avec la Banque islamique pour le développement, a pris l’initiative d’élaborer un plan directeur décennal pour l’industrie des services financiers islamiques. Il a également précisé qu’une « task force » a été mise sur pied, avec une assistance du FMI, pour étudier les exigences du développement d’un marché monétaire islamique, dans un premier temps local et dans une phase ultérieure à un niveau international.

Économie réelle

De son côté, le Premier ministre Fouad Siniora a estimé que « le financement islamique a permis de préserver le lien entre l’économie financière et l’économie réelle productive de manière à réduire l’endettement dans les opérations de consommation et d’éviter le financement des spéculations ».
Il a rappelé que vu la forte demande sur le financement islamique, certaines institutions financières, qui établissent des indices boursiers internationaux tels le Dow Jones et le FTSE, ont créé un indice spécifique pour les banques islamiques. « Le succès de l’expérience de la banque islamique a amené des pays développés, comme le sultanat de Bruneï et la Malaisie, à fonder des banques islamiques, et des pays non islamiques, comme Singapour, à souhaiter devenir un centre pour la finance islamique », a encore relevé Fouad Siniora.

Correction des Bourses arabes

Pour sa part, le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a rappelé que les banques islamiques font partie du secteur bancaire libanais, qu’elles profitent des services fournis par la Banque centrale, et se conforment à ses décisions réglementaires et aux lois libanaises. Partant de ce principe, la BDL a autorisé jusqu’à ce jour l’ouverture de quatre établissements bancaires islamiques. Elle compte en autoriser d’autres en nombre limité dans le respect de l’égalité des chances. La création des banques islamiques est régie, rappelle-t-on, par la loi n° 575 du 11 février 2004.

Riad Salamé a souligné que le lancement de l’activité bancaire islamique fait partie d’un plan de travail global de la BDL portant sur l’ensemble du secteur bancaire libanais. Ce plan comprend les grandes lignes suivantes : l’application des critères de Bâle II à partir de janvier 2008 ; l’encouragement des banques à élargir la base de leurs actionnaires à travers l’augmentation du capital par l’émission d’actions susceptibles d’être traitées sur les marchés organisés ; l’expansion à l’étranger. Le gouverneur a estimé à cet égard que les banques libanaises ont besoin d’améliorer leur rendement par rapport à leurs avoirs, surtout que leur rendement est inférieur aux moyennes internationales. Il a également fait valoir que la correction que connaissent les Bourses arabes était prévisible et que le Liban avait été prémuni contre une telle correction, grâce à la vigilance de la BDL face aux avances sur les titres. Riad Salamé a affirmé que cette correction est provisoire, et prendrait fin lorsque les bulles entraînées par les spéculations et les avances exagérées sur les titres disparaîtraient. Il a insisté sur le fait que l’infrastructure économique et le système financier dans notre région sont « sains », et que le climat des marchés va s’améliorer.

En conclusion, le gouverneur de la BDL a annoncé que l’École supérieure des affaires (ESA) a, en coopération avec l’Institut britannique pour l’investissement et la BDL, créé à Beyrouth un diplôme des services financiers islamiques.

Beyrouth,22Mai2006
Liliane Mokbel
L'Orient le Jour


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