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Cinéma - « Pluie d'été » d'obus et de larmes au Liban

Une histoire d'amour avec, pour musique de fond, les bombes qui sifflent et éclatent, anéantissant population et villages : le réalisateur libanais Philippe Aractingi a tourné le premier film sur la guerre entre Israël et le Hezbollah.

Pluie d'été, orage de bombes et éclair d'obus. Le titre choisi est aussi le nom de l'offensive lancée par Israël dans la bande de Gaza, fin juin 2006, dans le but de récupérer un soldat capturé par des islamistes.

Cet été meurtrier se prolongera au Liban par une guerre contre le Hezbollah chiite, responsable de l'enlèvement de deux soldats israéliens.

Aractingi a filmé certaines scènes pendant les combats mêmes, puis il est revenu alors que les décombres fumaient encore pour tourner à vif, parmi les réfugiés libanais, les Casques bleus, les étrangers attendant d'être évacués. « Mon but était de réagir rapidement, de témoigner au lieu de subir », explique-t-il.

Caméra en main, les deux acteurs principaux, Georges Khabbaz et Nada Bou Farhat, à ses côtés, il se rend dans les zones dévastées du Sud Qana, Tyr, Nabatiyeh, Siddiqine. Autant de villes qui ont subi le conflit, en étant saignés lentement de leurs habitants, morts ou déplacés. « On travaillait dans l'urgence et l'improvisation. La guerre a éclaté le 12 juillet, le 20 je faisais mes premières images », dit le cinéaste.

L'histoire se développe avec les événements : vrais journalistes et réfugiés authentiques viennent se greffer au monde fictif des deux caractères principaux. Zeina, une chiite en instance de divorce qui vit à Dubaï, revient chercher son fils qui passe l'été chez sa tante, dans le Sud. Son chemin croise celui de Tony, un chauffeur de taxi chrétien. De villages désertés en villes bombardées, ils iront ensemble à la recherche de l'enfant.

« Zeina et Tony sont tous les deux en dehors du conflit. Ni partisans du Hezbollah ni d'Israël, ils représentent les victimes civiles d'une guerre qu'elles n'ont pas cherchée », note M. Aractingi.

En 33 jours, la guerre a causé la mort de 1 200 personnes au Liban et de 162 Israéliens, dont 41 civils, ainsi que le déplacement de centaines de milliers de Libanais.

Filmer dans ces conditions de chaos et d'insécurité était un véritable défi pour l'équipe, qui comptait sur les journalistes et les humanitaires sur le terrain pour l'informer des zones sûres, dans une région truffée de munitions non explosées.

« C'est un vrai film de guerre, pas de Hollywood. Quand on passe près des morts, on se cache la bouche avec la main à cause de la puanteur », affirme Aractingi, qui se défend toutefois de faire dans le voyeurisme, insistant sur un devoir de « témoignage ».

En traitant le thème de la guerre, le réalisateur s'est éloigné du genre léger qui avait caractérisé son premier long métrage Bosta (Autobus), une comédie musicale sur la jeunesse et ses espoirs, qui avait connu un succès fulgurant au Liban.

Dans l'une des scènes du nouveau film, de vrais Casques bleus débarquent d'un hélicoptère et passent près de Zeina. « Ils étaient indifférents à la caméra, noyée parmi des dizaines d'autres, des télévisions celles-là . »
Dans une autre, elle enterre sa sœur lors de funérailles collectives pour des victimes tombées au Sud. « Les larmes n'étaient pas fausses », dit-il.

Le film est tourné comme un reportage, avec une caméra légère et souvent une seule prise de vue par scène, avec un financement rassemblé en deux mois et demi auprès de sociétés de production britannique, française et arabe.
S'il dit espérer voir le film sélectionné pour le Festival de Cannes, Philippe Aractingi a un autre espoir, plus fou celui-là : le voir sur les écrans en Israël, pays officiellement en état de guerre avec le Liban.

« Je serais ravi qu'il passe dans les salles là-bas. Les Israéliens doivent voir que sous leurs bombes, il y avait des humains qui ne sont pas concernés par la politique », dit-il.

Marseille,05Mars2007
Redaction
L'Orient-Le Jour


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