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Immense soulagement local et international après l’accord de Doha

LA situation - Sleimane sera élu dimanche et prêtera serment séance tenante

C’est avec un immense soulagement, visible sur tous les visages, que le pays a accueilli l’accord de Doha. Ce soulagement n’était nulle part plus visible que sur les visages de ceux qui regardaient, de la balustrade du ring, le démantèlement des tentes du Hezbollah, et sur le petit écran le grand ménage en cours au palais de Baabda.

« Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. » C’est par ces mots qu’un député fraîchement débarqué de Doha, en fin d’après-midi, a résumé pour L’Orient-Le Jour le compromis qui a mis fin à une crise qui date du 11 novembre 2006, date à laquelle les députés du Hezbollah se sont retirés du gouvernement.

« Il s’agit bien d’un compromis », a assuré ce parlementaire, répondant ainsi aux sceptiques qui évoquaient, quelque part, un marché de dupes.

« Un compromis, et nous entendons respecter notre part de l’accord », reprend-il, tout en choisissant soigneusement ses mots, comme pour respecter une trêve médiatique dont personne n’a vraiment parlé, mais qui s’impose autant que le silence des canons. Car les mots, eux aussi, peuvent tuer.

Le succès diplomatique du Qatar est-il tributaire d’un quelconque « mot de passe » régional ? Certains le pensent et estiment que l’assouplissement de l’opposition est lié, d’une façon ou d’une autre, aux pourparlers de paix indirects engagés, grâce à la Turquie, entre la Syrie et Israël.

Ni vainqueur ni vaincu ? C’est l’avenir qui le montrera. Pour l’heure, salué aussi bien par Damas que par Washington, l’accord de Doha fait entrer le Liban dans une trêve qu’il s’agit de consolider, estiment les députés de retour au Liban.

Les dangers qu’elle chancelle existent. Tout dépendra de la maturité des Libanais, de leur capacité à retenir leur langue et de la conjoncture internationale. Mais les chances qu’elle soit durable et même qu’elle conduise à une stabilité qui mettrait le Liban à l’abri de futures secousses existent aussi.

« Pas de mabrouk encore ! »

Les défis sont immenses. Par delà les coups d’encensoir de cheikh Hamad ben Khalifa, émir du Qatar, aux membres de la majorité et de l’opposition qui, a-t-il dit, « ont assumé leurs responsabilités », le mot du président Amine Gemayel, à Doha même, sonne comme un avertissement : « Pas de mabrouk encore ! »
L’accord désamorce les tensions, certes, et permet aux forces politiques en présence de sortir de la rue et de renouer avec le travail des institutions. L’élection d’un président, dimanche, les consultations parlementaires impératives qui la suivront pour la désignation d’un Premier ministre (il appartiendra à la majorité), la formation d’un gouvernement, la réouverture du Parlement et la reprise du travail des commissions, l’élaboration d’un budget sont les étapes prévues d’un retour durable, et on espère définitif, à la normale.

Toutefois, la dimension proprement politique du conflit continuera de peser sur le fonctionnement des institutions. Le cas se présentera dès dimanche, avec l’élection du général Michel Sleimane. Amendera-t-on la Constitution, pour le faire ? Cette question s’est posée à Doha, et la réponse a été négative. Sur ce point aussi, la majorité a fait des concessions, car pour amender la Constitution, la Chambre devait nécessairement passer par le gouvernement, ce qui aurait forcé l’opposition à reconnaître la légitimité de ce dernier.

C’est finalement la solution Berry qui a prévalu : le Liban se trouve dans une situation d’exception, les délais prévus dans la Constitution pour que la candidature à la présidence d’un fonctionnaire de la première catégorie soit valide ne s’appliquent plus. Conclusion : un amendement constitutionnel n’est pas nécessaire.

En ce qui concerne l’élection du président, on précise de source informée qu’elle est prévue dimanche à 16 heures, pour permettre aux officiels du Qatar et à d’autres responsables arabes d’y assister. Le général Sleimane, précise-t-on, prêtera serment séance tenante et se rendra directement à Baabda après la séance.

Mais le cas de la présidence est un exemple parmi d’autres. L’habitude de la contradiction pourrait réapparaître à toutes les autres étapes de la vie politique, notamment à la faveur de la distribution des portefeuilles ministériels.

Toujours à Doha, un parlementaire mettait en garde contre une période d’euphorie qui se traduirait par un relâchement de la vigilance des services de sécurité et des membres de la majorité, qui vivent depuis février 2005 dans la hantise des assassinats.

C’est ce qu’en privé affirment craindre un grand nombre de personnalités politiques, pas toujours de la majorité, qui gardent à l’esprit les attentats dont ont été victimes les présidents René Moawad et Bachir Gemayel.

Questions en suspens

Cités par l’AFP, des analystes estiment que l’accord de Doha devrait permettre de désamorcer les tensions qui ont conduit le Liban au seuil d’une nouvelle guerre civile, mais laisse en suspens des questions de fond comme l’armement du Hezbollah et en général toutes les décisions sur lesquelles des accords ont été passés entre la majorité et l’opposition, sur la table de dialogue : relations avec la Syrie, désarmement des Palestiniens en-dehors des camps et démantèlement de leurs bases, etc.

Mise au point par les députés Boutros Harb, Amine Gemayel et Georges Adwan, la partie de l’accord qui interdit tout recours aux armes à des fins politiques répond aux vœux de la majorité qui réclame un « engagement solennel » du Hezbollah « de ne plus utiliser ses armes contre les Libanais ».

Mais l’accord de Doha « ne résoudra pas les contradictions de base, parce qu’il y a deux États au Liban, l’État lui-même et le Hezbollah, qui est un autre État », remarque Paul Salem, directeur de la Fondation Carnegie pour le Moyen-Orient, en estimant qu’un désarmement du Hezbollah ne peut être envisagé « parce que le Hezbollah est trop puissant ».

Si l’accord « écarte le risque d’affrontements entre Libanais pour les prochains mois, il est difficile de faire des prédictions sur le long terme », ajoute Paul Salem, estimant que « rien ne sera résolu au Liban tant que la situation régionale ne le sera pas », en référence à la guerre par procuration que se livrent les États-Unis et l’Iran au Liban et dans la région.

Le Premier ministre, Fouad Siniora, résume la situation en soulignant que les Libanais sont appelés à choisir entre deux visions divergentes du Liban, et que ce choix devra se concrétiser à la faveur des prochaines élections, prévues au printemps 2009. Des élections dont, grâce à l’accord de Doha, les résultats finaux ne sont pas vraiment connus à l’avance.

Toutefois, des observateurs s’interrogent dès à présent sur la marge de liberté de vote dont disposeront les électeurs vivant dans les régions militairement dominées par le Hezbollah. D’autant que ce parti s’est déclaré non concerné par la clause de l’accord de Doha qui interdit aux Libanais de régler leurs différends par les armes, estimant que son action militaire, la semaine dernière, était purement « défensive » et qu’il s’agissait de protéger la Résistance.

Marseille,28Mai2008
Rédaction
L'Orient-Le Jour


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